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Histoire & Palmarès

Historique sportif

1899 : Création de l’USSO

1937 : Accession à la PH

1962 : Accession à la DH

1965 : Descente en PH

1972 : Accession en DH

1975 : Accession en D3

1981 : Descente en D4

1982 : Retour en D3

1988 : Descente en D4

1989 : Retour en D3

1997 : Montée en CFA

2000 : Descente en CFA 2

2002 : Descente en DH

2005 : Retour en CFA2

2007 : Retour en DH

2009 : Montée en CFA2

2012 : Descente en DH

2013 : Descente en DHR (repêchage)

Depuis 2012 : DH.

 

 

 

 L’amour de la Coupe de France

 

1969 : 32ème de finale contre Reims.

1972 : 32ème de finale contre Lens.

1977 : 32ème de finale contre Rouen.

1982 : 64ème de finale contre Dunkerque.

1992 : 8ème de finale contre Monaco.

2001 : 16ème de finale contre Grenoble.

2008 : 32ème de finale contre Tours.

2009 : 32ème de finale contre Guingamp.

2015 : 32ème de finale contre Croix.

2016 : 32ème de finale contre Boulogne.

 
 

Joie des audomarois après une qualification pour le 8ème tour contre Amiens (L2) lors de la saison 2008-2009.

Historique matériel

1890 : Aménagement des aires de jeu

1910 : Construction d’une tribune en bois

1960 : Réfection de la pelouse

1965 : Vestiaires et salle de musculation

1970 : Installation des nocturnes (200 lux)

1971 : Réfection de la pelouse, drainage

1971 : Installation de gradins

1972 : Réfection de la pelouse

1981 : Construction du stade G.Bonnet

1991 : Construction d’un terrain synthétique

1999 : Construction du Saint-Michel

2008 : Réfection du synthétique

2013 : Construction d’une plaine de jeu

Plaine d’entrainement dernière construction de l’USSO

 

 

 

Il y a 116 ans, en novembre 1899, on portait sur les fonds baptismaux un bien joli poupon appelé l'USSO. Le Véloce Club Audomarois, son père putatif, avait vécu. Le football, jeu importé comme son nom l'indique, de la perfide Albion, avait droit de cité chez " Mathurin " ; de boutonneux lycéens, sujets de sa " Gracieuse " Majesté, (les guillemets, parce qu'il s'agissait en l'occurrence de la très vielle et massive reine Victoria !) avaient inoculé le dangereux virus.

A cette époque, le sport avait des vertus viriles et militaires et l'USSO regroupait moult activités allant du tir aux pigeons à la préparation militaire. Quel éclectisme ! Peu à peu, le football gagne ses lettres de noblesses et le nombre de pratiquants (et d'adhérents à l'USSO) croît de façon spectaculaire… jusqu'à la 1ère guerre mondiale qui va décimer les rangs de cette belle jeunesse.

1920 : deuxième départ du foot local qui va grimper un à un tous les échelons régionaux pour accéder à la promotion honneur en 1939, après quelques années de purgatoire en 3ème, 2ème, et 1ère divisions maritimes. Il faut dire qu'on venait de recrutait Monsieur Legrand, le premier entraîneur officiel du club !

De nouveau, la guerre va briser ce bel enthousiasme...

" Le bonheur est dans le pré… " tous les spectateurs et joueurs qui ont connu les rencontres au stade Vélodrome en garde un souvenir ravi. Le dimanche après midi, le stade de la rue de Longueville agissait comme un immense aspirateur qui attirait des centaines et des centaines de supporters ; chacun avait sa place attitrée qu'il n'aurait quittée pour rien au monde. Mais revenons à notre propos.

En 1945, Raymond Briche est aux commandes, précédant Vanacker et Reminger. Les " idoles " se nomment Feys, Pelcat ou Kaupp… puis bientôt Synaeve, le vif argent, ou encore le buteur Claude Berteloot dit la " Banane ". Comme il aime les joueurs courageux, le public a les yeux de Chimène pour " tit'Claude " Bourbon ou Gilbert Godon, l'entraîneur joueur.

Le club, à la fin des années 50, navigue entre le championnat de district et la fameuse promotion " Artois-Maritimes-Picardie " qu'il réintègre en 1959 à la faveur d'un derby à Arques. Déjà !... " L'attelage " présidentiel se compose du docteur Vauban et de Monsieur Bourdrel. De Gaulle est au pouvoir, la France est prospère et le football évolue également : on commence à parler de " transferts " !

A Saint-Omer, ceux-ci sont tout d'abord boulonnais, puis dunkerquois comme l'excellent Jean Parisseaux. L'USSO développe un jeu bien léché et efficace sous la baguette de son meneur de jeu, Anthony, le premier joueur de couleur du club. Deux figures emblématiques apparaissent dans l'équipe : Michel Petitpré (à l'époque fluet !) et Jacques Maeght, l'USSO accède à la division honneur à l'été 1962.

 " L'équipe épique de l'époque " se façonne autour de purs produits du club et des " apports " extérieurs. Cette fois, ces recrues sont " minières " (Wisnieski, Pogor et Bergues plus tard), " flamandes " (Ioss, Verwaerde…) ou " maritimes " (Thorez, Goudal…). Entre temps, Bruzzone a succédé à Parisseaux sur le banc, puis c'est au tour de Zéf Wisnieski en 1966 ; Raymond Campagne cède la place à Jean Darras, éphémère président de la commission de football.

Avant le long règne de Jean-Pierre Warembourg, alors que le Président Général de l'USSO est le docteur Russel, cinq ans de suite, l'USSO rate l'accession en DH d'un poil mais, belle consolation, la saison 69/70 voit les " noir et blanc " briller en coupe de France. Gainsbourg défraie la chronique musicale avec " je t'aime moi non plus " l'USSO défraie la chronique sportive en sortant les pros boulonnais avant de succomber en 32ème devant le stade de Reims, où jouait René Sillou. Dans la foulée, les équipiers de Maeght et Feys, jeune prodige local, retrouvent la DH sous la houlette d'Albert Dubreucq, un ancien du grand LOSC d'après guerre. Il suffira de cinq années aux Bogaert, Maillart, Ligocki, Nazih, Pouillart et consorts pour accéder en D3, le plus haut niveau amateur. Sillou prend les rênes de l'équipe fanion pour un long bail de 7 ans avec Bergues, Largillière… et tant d'autres, mais sans Feys victime d'une vilaine fracture.

C'est l'heure des changements…
L'USSO inaugure son nouveau terrain. Finie l'ambiance si chaleureuse du stade Vélodrome, une page est tournée mais l'USSO descend en D4. Le nouvel entraîneur, Stassievitch, replace immédiatement le onze fanion en D3 au terme de l'exercice 83/84. Toujours au rayon " changement " : l'arrivée d'un autre président, Daniel Pecqueur qui entame sa décennie à la tête de l'USSO. Un fidèle, parmi les fidèles, commence à fouler la pelouse du " Gaston Bonnet " : le Dunkerquois Michel Méqinion.

La saison 87/88 a une saveur particulière avec l'accession des voisins Arquois en D3 et le retour des derbys ! L'USSO descend mais remonte aussi vite. Lozano dirige un groupe dont les piliers se nomment Buchot, Krawczyck, Nurit puis Bendjaballah, Cousin, Denquin… Entre temps, l'Etoile Sportive Arquoise commence sa descente aux enfers : l'occasion de créer un grand club unique dans l'Audomarois venait de s'envoler.

Il y a de plus en plus d'argent dans le football même amateur, l'USSO reste sage et avec ses " petits bras musclés ", résiste du mieux qu'elle peut. Elle bénéficie de deux repêchages miraculeux et connaît son heure de gloire le 7 avril 1992 en jouant son premier 1/8ème de finale de coupe de France, à domicile, devant Monaco battant pour l'occasion son record d'affluence : près de 9000 spectateurs.

Les artistes Huray et Bendjaballah donnent du talent au jeu et durant la saison 95/96, l'équipe frôle l'accession. L'USSO atteint son meilleur niveau avec Broggini aux commandes et fera partie du bon wagon pour le CFA. Le niveau est très élevé. Le groupe " Saint Arnould " se retire en même temps que le président. Commence le temps des vaches maigres ; Bernard Lebriez puis Gilles Delcloy ont repris, non sans panache, le flambeau de la présidence. Après Brodel, Popieul s'emploie avec ses hommes à maintenir le club au plus haut niveau amateur. C'est l'échec en juin 2000 où l'équipe retrouve le CFA 2, et surtout, à l'été 2002 où le club, exsangue financièrement, abattu moralement et sportivement dégringole en DH.

Pourtant l'exercice 2000/2001 avait été brillant avec un groupe constamment en haut de l'affiche et une attaque étincelante… pourtant cette année là, l'USSO avait décroché la timbale en coupe de France en accédant aux 16ème de finale, face à Grenoble...

Un ancien gardien du club, directeur de la SATER, s'y colle à son tour avec une triple mission :
- le redressement sportif : fin novembre 2002, l'USSO est dernière et bien lâchée en DH. Le fantôme de la PH se profile… Inouï !
- le redressement financier: "On était au bord du dépôt de bilan " dixit le maire de Saint-Omer.
- le redressement administratif : le bateau ivre n'a plus d'âme ni d'organisation.
Et Jacques Roche va réussir ce miracle ! Le nouveau président gère le club comme une entreprise et relève les trois challenges ci-dessus.

Appelé en décembre 2002, Stéphane Clairet, sublime son très jeune groupe relayé par son capitaine Olivier Devos et durant le premier semestre 2003, l'équipe réalise un sans-faute ou presque. La classe " biberon " noir et blanc vient de sauver l'USSO du naufrage. Leurs noms : Chrétien, Cogalan, Demaline, Dufay, Dupont, Fériau, Fournet, Lagaize, Lefebvre, Révillion, Vandenryse, Vanrooy… Si 2003/2004 sera un millésime " passable ", en juin 2005 c'est à nouveau l'embellie et les barrages contre Changé (Mayenne) et Bihorel (Seine Maritime) sont synonyme d'accession. 
Merci Clairet, Merci Devos !... L'USSO retrouve le CFA 2 ! Le plaisir est à nouveau présent à " Gaston Bonnet ". Les tribunes et les travées se remplissent derechef. Le même groupe, ou presque, avec d'autres " gamins " (Eloire, Lecomte, Macaire, Magry, Merveillie…) et des joueurs mûrs (Carnez, Caron, Cuvelier) réussissent une bien belle saison en CFA 2, autour des guerriers Samyn ou Vandermersch. L'objectif espéré -le maintien- est en bonne voie ; restera à réaliser l'autre vœu du staff audomarois : l'accession de la réserve en PH…

Merci Jacques Roche pour ce merveilleux rétablissement, merci Stéphane Tillie d'avoir oser lui succéder. Merci à vous public de croire en nous ! de croire en l'USSO !... 
L'USSO plus que centenaire, l'USSO éternelle !...

De retour en CFA2, les Audomarois connaissent une saison convaincante et décrochent un maintien facile. Dans ses cages Vandermersch réalise une saison magnifique et devant les recrues font le travail à l’image des gâchettes Caron et Cuvelier, auteurs tous les deux d’une quinzaine de buts. Au 7ème tour, les Audomarois sont même à deux doigts d’éliminer Le Havre au stade Jules Deschaseaux mais doivent s’incliner 1-0. (Ah si cette barre transversale de Franck Dupont était rentrée…).

La seconde saison sera bien plus compliquée pour les Audomarois qui vont connaitre la relégation au bout d’une saison ou rien n’a souri aux unionistes avec notamment une piteuse élimination à Blériot en Coupe de France.

Le club engage dés lors Carmelo Cannetti et son discours est clair : La montée en CFA2. Le club audomarois met les moyens et des joueurs chevronnés vont arriver (Vandionant, Junot, Lavieville, Leuliet, Anzallo, Denoyelle…)

Auteur d’une magnifique saison, les unionistes vont connaitre les joies des 32ème de finale face à Tours (0-3).

Cependant, battus lors de la dernière journée à Grande – Synthe les Noirs et Blanc ratent l’accession à 1 point.

Ce ne sera que partie remise. Car la saison suivante les Audomarois vont écraser la concurrence en DH et retrouver le CFA 2 sans difficulté. Cerise sur le gâteau, l’USSO enchaine un second 32ème de finale de coupe de suite. Du jamais vu pour un club de DH depuis … Calais lors de la saison 1969 !

Le plus gros exploit des Audomarois interviendra cette année là ou les coéquipiers de Pierre Vanrooy buteur feront tomber les professionnels d’Amiens évoluant en L2 (1-0).

La saison 2009-2010 sera la dernière du coach Canneti, après un début d’exercice compliqué sur et en dehors du terrain, il sera remplacé en novembre par Sylvain Jore. En réserve, un jeune entraineur plein d’ambition fait un début de championnat parfait avec sa jeune garde. Ce jeune coach n’est autre que Nicolas Guilbert.

Reléguables à la 4ème journée, l’USSO va réaliser une seconde partie de saison remarquable et manquer l’accession en CFA à Poissy… Victorieux 2-0 à la pause, les locaux vont se faire surprendre et se laisser dépasser par leur adversaire du jour à la 3ème place. Ce que l’on pensait anecdotique s’avérera plus dramatique dans les semaines à venir pour les Audomarois car, profitant de leur 3ème place les pisciacais (habitants de Poissy), grimpent en CFA à la suite de la relégation administrative de Rouen… Le train est passé.

Parti pour un projet immobilier dans le sud, le coach Jore laisse la main à Nicolas Guilbert. La première saison des Audomarois sera somptueuse. Avec un Bétourné meilleur buteur de CFA2, les Unionistes terminent à la 5ème place avec au passage quelques prestations sensationnelles (Bastia 5-0, Paris FC 2-0…)

Seul Marquette créera la sensation en venant à bout du leader de l’époque de la CFA 2 en Coupe de France.

Auteurs de deux saisons pleines, les Audomarois vont cependant connaitre un exercice 2011-2012 pénible, qui les conduira à une relégation logique.

A l’aube de la saison 2012-2013, L’USSO annonce la couleur. La montée sinon rien !!! Bien en place en début de championnat, les Audomarois vont glisser dangereusement dans le bas du classement à la suite de nombreux matchs en retard… Et ce qu’on pensait impensable se produit…

Avec une série inquiétante de revers, les Noir et Blanc se retrouvent à jouer le match du maintien face à Marck qui lui joue sa montée… Battus 1-2 les Audomarois coulent en DHR…Inouïe…

Mais un autre club Maritime va faire le bonheur des coéquipiers de Xavier Vandenryse… Gravelines est repêché en CFA2, de ce fait l’USSO l’est également en DH… On est passé par une belle porte…

Plus mesuré, le club décide de se montrer prudent lors de la nouvelle saison. Les arrivées de joueurs d’expérience (Rollet et Meirsman) accompagnés du retour de Sylvain Jore en tant que directeur sportif laissent présager à un avenir radieux. Le début de saison est excellent, mais Tourcoing se montre le plus fort et accède en CFA2, l’USSO termine 7ème.

La saison suivante Sylvain Jore reprend du service, Nicolas Guilbert retourne en réserve, le comité espère voir la doublette se reconstituer comme à l’époque.

La saison sera ponctuée d’un retour en 32ème de finale et d’une belle 3ème place. Jusqu’au bout l’USSO aura lutté pour la montée, mais fatigués par une saison harassante les unionistes vont céder au profit de Boulogne. Pour sa part Nicolas Guilbert réussi le pari de faire monter l’équipe réserve en DHR, 6 ans après avoir manqué de peu l’accession dans cette même division. Un joli clin d’œil pour celui qui tirera sa révérence sur cette montée.

Parti sous d’autres cieux, Sylvain Jore est remplacé par Jérôme Dutitre l’un des héros de Calais 2000 cette saison. Nicolas Guilbert passe quant à lui directeur technique des jeunes… Le début d’une belle aventure…

 

L'AFFICHE DE LA SEMAINE

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MERCATO LIVE 2017 : LE POINT SUR LES TRANSFERTS À L'USSO

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